Estella Benedetti & Michael G.

Du blues, du rock, du folk et de l’americana chantés par une voix incomparable, au diapason avec un jeu de guitare virtuose, un son unique en son genre et des références internationales, tout cela, c’est Estella Benedetti & Michael G.

John J.R. Robinson (Michael Jackson), Neil Stubenhaus (Joe Cocker) et Randy Kerber (Ray Charles) eux-mêmes ont insisté pour enregistrer un album à Los Angeles avec cette chanteuse suisse à la voix exceptionnelle et ce pro de la guitare. « THAT WAS SMOKIN’ » est le nom de cet album qui regroupe des compositions originales ainsi que des interprétations dans leur style propre.

Estella Benedetti & Michael G.Estella Benedetti

La batterie fut le premier amour d’Estella, instrument qu’elle a appris dès l’âge de 8 ans de son père qui était un batteur de jazz accompli. Elle était aussi fascinée par le piano jusqu’à ce qu’une chorale de gospel découvre son talent pour le chant à l’occasion d’une tournée. Sa curiosité l’amène à la musique classique, où elle a appris une technique vocale classique solide avec des lieder allemands et des arias italiens. Elle a suivi sa formation au conservatoire et à l’ « Academy of contemporary music ».

Mûrie dans divers groupes en tant que chanteuse de style et reconnue, elle a attiré les premiers étudiants du « Female Funk Project » à Zurich où elle enseignait. Deux ans plus tard, Estella a fondé son studio de chant à Lucerne, qu’elle dirige depuis avec succès. En dépit d’une forte implication dans les formations qu’elle propose, Estella trouve encore le temps de continuer à se développer comme musicien. De même, elle a trouvé une fenêtre de temps pour suivre avec brio sa propre formation de professeur chant SSPM (Société Suisse de Pédagogie Musicale).

Après de nombreux projets, vint l’idée de lancer l’ « Estella Benedetti band ». Elle écrit alors l’album « Naked Soul », un mélange de soul, d’americana et de blues, en collaboration avec son guitariste Michael Giger. S’en suivent des concerts au festival de jazz de St. Moritz, à Voices on top et comme support de Maceo Parker. Avec le producteur Urs Wiesendanger (dont DJ Bobo), un musicien doué d’une oreille d’or, elle ajoute le single « Returning Back Home » à son actif. La rythmique de cette ballade était jouée par le légendaire batteur attitré de Quincy Jones, John J.R. Robinson.

Il a proposé à Estella de retravailler ensemble, parce que ce morceau lui plaisait beaucoup. Qui pourrait refuser une telle offre ? Mais alors s’il vous plaît en public, comme dans le bon vieux temps ! Donc, Estella et Michael prennent l’avion pour Los Angeles armés de leurs chansons et guitares. Là bas, ils enregistrent leur nouvel album à Hollywood avec John JR Robinson (Chaka Khan …), Neil Stubenhaus (Elton John …) et Randy Kerber.

 

Michael G.

Ayant grandi dans les années 80, le jeune Michael échangea rapidement sa guitare classique contre une électrique pour imiter les Stevie Ray Vaughan, Hendrix et autres Al di Meola. Les premiers succès sur cet instrument ne tardèrent pas à venir, et il se mit à gagner en notoriété en en tant qu’auteur-compositeur du groupe de rock « Infinite Dreams ».

Pour son album « Touch my skin », le jeune groupe conclut alors un contrat d’enregistrement avec un label allemand, ce qui lui ouvre les portes du monde du rock. Le cœur de Michael battait de toute façon pour le jazz, fasciné qu’il était par George Benson, Pat Martino et Wes Montgomery, il obtint son diplôme de l’École de musique de Lucerne, où il pouvait bénéficier des enseignements de Kurt Rosenwinkel et Christy Doran. Depuis lors, il fait partie intégrante de la scène musicale suisse, que ce soit en tant que directeur d’école, qu’enseignant ou comme musicien.

Depuis plusieurs années, sa passion va aussi vers la guitare western, une guitare acoustique à cordes en acier que l’on retrouve traditionnellement dans la musique américaine (deltablues, ragtime, folk, bluegrass et country). Dans le jeu de guitare électrique de Michael, le son blues du Texas avec ses tonalités aigües, les rythmes chauds et les solos virtuose ont leur place comme les notes mélancoliques avec un phrasé dépouillé. Il doit la richesse de ses harmonies et son amour de la spontanéité à sa formation en jazz.

En tant que chanteur-compositeur, il trouve sa source d’inspiration chez Bob Dylan, dans le blues classique et le « Great American Songbook ». En tant que guitariste, Michael a joué sur scène avec des artistes tels que Kirk Fletcher, Bob Stroger et Joseph Bowie. Il forme de longue date un duo indéfectible avec sa partenaire Estella Benedetti, à la scène comme dans la vie. En 2010, ils écrivent ensemble l’album « Naked Soul ».

 

Style musical : Blues, Rock, Pop


 

Paru chez NiRo Sounds :

   

 

 

Site web : www.estellabenedetti.ch

Facebook : facebook.com/Estella.Benedetti

Promotion : Claudia Boggio das office